Changement de vie : le jour ou j'ai eu le declic

Changement de vie : le jour où j’ai eu le déclic

Tout a commencé il y a 6 ans par une question toute bête : pourquoi ? Il faut dire que c’est une question que j’affectionne tout particulièrement depuis toute petite – ma maîtresse de CP m’avait même surnommée Madame Pourquoi, c’est vous dire !
A quel moment je me suis posée cette question et comment cela a marqué le début de mon changement de vie? Je vous raconte tout cela dans la suite de cet article.

“Mais, pourquoi ??!!”

Nous sommes en 2014. Je suis dans ma voiture, il est aux alentours de 20h. Je rentre du travail, la tête encore pleine des évènements de la journée. Rien de particulier, une journée “normale”. Et là, je fonds en larme. Je pleure, à gros sanglots, toute seule dans ma voiture. Arrivée à la maison, j’étais comme sonnée. Mais que s’est-il passé ?

Il faut dire que je vivais alors une période difficile. Je ressentais beaucoup de stress, ma charge de travail était très importante et je subissais de plein fouet les guerres de territoire de plusieurs directeurs rivaux. Je commençais à avoir mal au dos régulièrement, des insomnies aussi, beaucoup trop souvent. La solitude commençait à me peser également. Pour ce job, j’avais déménagé à Bruxelles alors que ma famille et mes amis étaient en région parisienne.

Ce soir-là donc, devant ma tisane “nuit calme”, je me suis demandée pourquoi. Pas pourquoi j’avais craqué, non. Mais plutôt pourquoi je faisais ce que je faisais ? Pour quoi je bossais si dur ? Dans quel but ? Qu’est-ce qui justifiait que je laisse le travail me mettre dans cet état ? Mais, pourquoi ??!!

Qu’est-ce qui est vraiment important ?

Je le comprendrai plus tard, à ce moment-là, je flirtais en réalité dangereusement avec le burn out. Ce n’est qu’à l’arrivée d’une manager exceptionnellement bienveillante, en plus d’être une professionnelle hors pair, que je suis sortie de cette situation. Mais le mal était fait. Ou le bien, peut-être. Car de cet épisode douloureux, je retiens une remise en question profonde de la place que le travail doit occuper dans ma vie. Mon travail affectait dangereusement ma santé. Ce n’était pas normal. Du moins, ce n’était pas ce que je désirais pour moi.
Alors, je me suis demandée ce que je voulais vraiment à la place. Qu’est-ce qui était vraiment important pour moi ?
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à dessiner ce qui allait devenir mon but. Au fil du temps, l’image est devenue de plus en plus précise, de plus en plus claire, de plus en plus vivante. Cette image que je me suis créée, elle symbolise pour moi une vie de famille en toute sérénité.

Et maintenant ?

Une fois le but fixé, il ne restait plus qu’à construire le chemin.
Et ce fut loin d’être facile ! Il m’aura fallu dépasser un certain nombre de croyances limitantes, sortir à plusieurs reprises de ma zone de confort, affronter les peurs et les doutes. Bien sûr, il y a eu des détours, des haltes un peu trop longues à mon goût aussi. Mais ce qui m’a permis de tenir le cap, c’est de garder à l’esprit cette image représentative du but que je m’étais fixé.
Le chemin est plus long que ce que j’avais imaginé, je marche encore d’ailleurs. Mais je sens le but de plus en plus proche. Depuis ce moment dans ma voiture en 2014, j’ai rencontré quelqu’un. Nous avons affiné ensemble mon but, pour en faire notre but. J’ai aussi quitté mon emploi de cadre stressée pour développer mon activité de coach épanouie. Enfin, le plus important, je suis devenue maman. Il ne manque qu’une dernière chose pour atteindre notre but : trouver la maison de nos rêves entourée de nature.

Je ne sais pas où j’en serais aujourd’hui s’il n’y avait pas eu cette crise de larmes dans ma voiture en 2014 et la prise de conscience qui s’en est suivie. Une chose est sûre, la clé pour moi a été de fixer ce fameux but. Appelez-le comme vous le souhaitez : votre but, votre objectif, votre mission de vie, votre pourquoi… peu importe. Ce qui est essentiel, c’est que vous le définissiez aussi clairement que possible. Ce n’est que comme cela que vous aurez une chance de vivre la vie que vous voulez vraiment pour vous-même.

Un grand merci à Stéphanie du Blog L’Epicurienne autonome qui m’a soufflé l’idée de cet article dans le cadre de son évènement inter-blogueurs “Ils ont changé de vie : le déclic”. L’Epicurienne autonome parle de changement de vie, d’autonomie et de liberté. En particulier, je vous recommande la lecture de son article “Comment financer la réalisation d’un projet ou d’un rêve”.

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1 réflexion sur « Changement de vie : le jour où j’ai eu le déclic »

  1. Caroline

    Merci Samia pour ce partage et ces conseils. Il y a quelques similitudes dans nos parcours ! Je n’ai pas vraiment fait de burn-out, mais en 2017, j’ai quitté Bruxelles pour aller vivre à la campagne… Et deux ans après, je trouvais un chouette job dans mon village. Je suis bien contente de mon choix ! J’espère que vous allez, vite trouver votre super maison en pleine nature…

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